vendredi 3 mars 2017

Qu’est-ce que ces artistes ont en commun ?

Laurent Coulondre - Saveurs Jazz 2015
Airelle Besson - Saveurs Jazz 2014

Emile Parisien - Saveurs Jazz 2014
Anne Pacéo - Saveurs Jazz 2014

Vincent Peirani - Saveurs Jazz 2014

Pierrick Pédron - Saveurs Jazz 2016

Stéphane Kerecki - Saveurs Jazz 2015

Ils ont tous obtenu une Victoire du Jazz, après être passés au Saveurs Jazz Festival !

Aux mauvaises langues qui trouvent que la programmation du Saveurs Jazz Festival fait parfois la part belle à des artistes très (trop ?) confirmés, je pense à John McLaughlin, Gilberto Gil, Herbie Hancock, il faut répondre que ces monuments vivants sont des témoignages à écouter, une page de l’histoire du Jazz, qui sans cesse se construit et se modifie.

Mais c’est à une autre facette de la programmation que nous voulons nous (vous) intéresser : les espoirs, la jeune graine !
Quoi de mieux que de consulter le palmarès des Victoires du Jazz, l’institution qui encourage ou consacre les talents du Jazz d'aujourd’hui… La comparaison entre ce palmarès et la programmation segréenne est édifiante.
Les Victoires des Lockwood (1986), Grapelli (1987), Petrucciani (1988 et 1990) situent la valeur de ces trophées ; mais le Saveurs Jazz Festival n’était pas encore né.

Le passage à Segré de tous ces artistes montre à quel point le Saveurs Jazz a visé juste : honorer les artistes confirmés, faire découvrir les artistes de demain.

On peut dire que le programmateur Nicolas Folmer et l'équipe du Saveurs Jazz ont eu du nez ; citons :
Thomas Enhco, au Saveurs Jazz en 2011, puis Révélation de l’année 2013
Emile Parisien, au Saveurs Jazz en 2014, puis Artiste de l’année 2014
Airelle Besson, au Saveurs Jazz en 2014, puis Révélation de l’année 2014
Anne Pacéo, au Saveurs Jazz en 2014, puis Artiste de l’année 2016
Vincent Peirani, au Saveurs Jazz en 2014, puis Révélation en 2014 et Artiste de l’année 2015
Stéphane Kerecki, au Saveurs Jazz en 2015, puis Album de l’année 2015
Laurent Coulondre, au Saveurs Jazz en 2013, 2015 et 2016, puis Révélation de l’année 2016
Pierrick Pédron, au Saveurs Jazz en 2016, puis Album de l’année 2016

Voici une playlist pour (re)découvrir ces artistes :



N’oublions pas les artistes qui se sont produits au festival  après leur Victoire du Jazz :
Ibrahim Maalouf (Révélation 2011 , Artiste de l’année 2013) venu au Saveurs Jazz en 2014
Didier Lockwood (Victoire 1986) venu en 2012
Nicolas Folmer (Révélation de l’année 2005) en 2012, 2013, 2015, 2016
André Ceccarelli  (Album de l’année 1993, Victoire d’Honneur 2011) venu en 2011 et 2016
Marcus Miller (Victoire d’Honneur 2010) venu en 2015
Maceo Parker (Victoire d’Honneur 2012) en 2014
Richard Bona (Artiste International 2004) venu en 2011 et 2016
Eric Legnini (Album de l’année 2011) venu en 2015
Richard Galliano (Album de l’année 1997) venu en 2010 et 2014
Lucky Peterson (Victoire d’Honneur 2016) en 2015

Souhaitons aux programmateurs de continuer à si bien faire « leur marché » parmi la fine fleur du Jazz !

Jean Thévenoux, texte et photos

lundi 6 février 2017

La rédac a testé pour vous... La Tribu des Femmes


Retour sur le concert de LA TRIBU DES FEMMES le 9 décembre dernier au Cargo à Segré... par la Rédac de Toque & Notes

Nous avons interviewé Babeth Hérault, musicienne de La Tribu des Femmes (bien connue du Saveurs Jazz, avec un autre de ses projets : Des Lions Pour Des Lions)

photo JEAN THEVENOUX

      Ø  Présente-nous rapidement la Tribu des Femmes ? Comment t’es tu retrouvée dans ce projet ?

      La Tribu c'est 7 femmes chanteuses/ musiciennes réunies par Denis Pean (ndlr: de Lo'Jo). On retrouve les sœurs Nadia et Yamina Nid El Mourid de Lo'jo, les jumelles Laura et Gianna Caronni de las Hermanas Caronni, les presque sœurs Coline Linder et Oriane Lacaille de Titi Zaro, Denis et moi. 
On se croise depuis longtemps avec les Lo'jo : enregistrement d'un titre sur le dernier album "Cinéma el Mundo" et je joue sur le projet Lojo - 310 lunes avec un sextet à vent. 
Denis m'a proposé de participer à cet orchestre de femmes pour une carte blanche qu’on lui offrait dans un festival à Chabeuil en avril 2014. Ça devait être un one shot. On s’est bien amusé. Depuis l’aventure continue en jonglant avec les exigences de nos calendriers respectifs.


photo JEAN THEVENOUX

      Ø  Comment se passe la collaboration avec Denis Péan ?

Le répertoire de la Tribu est tissé entre les compositions de Lojo, Las Hermanas Caronni et Titi Zaro. Ces groupes ayant en commun l’amour des mots et un penchant pour les musiques traditionnelles ethniques, folk de folklore. C’est ça la World ? Enfin tu vois l idée... 
Les arrangements des morceaux se font assez naturellement en piochant dans le riche instrumentarium que propose "l’orchestre" : violoncelle/violon/ clarinettes/ percussions/ cuivres/ bois  et voix. 
De plus il y a là du son de l'Argentine, de La Réunion, de l’Anjou... une palette de couleurs ! Denis fait le peintre, il est garant de l’équilibre esthétique, il sait rassembler et faire des choix ! C'est mon avis ! 

photo JEAN THEVENOUX

      Ø  Quels sont tes projets actuellement, outre Des Lions pour Des lions qu’on connaît bien :) ? 

À part les Lions (on a enregistré en janvier), je joue mon one Woman Band electro cuivré. Ça s'appelle  €lisabeth DaPontcé. L'envie de réunir mes diverses influences en mixant fanfare/musique électronique (que j’avais abordé avec Boîte de Rue), un brin de pop aussi, le tout tissé autour d’un canevas laissant une large place à l'improvisation. C'est en chantier, ça se ressert, ça avance. Je vais enregistrer un nouvel EP au printemps. 

Après la belle rencontre avec la Tribu, j'ai rejoint les Titi Zaro qui sont passées de duo à quartet en invitant Antoine David (The Loire Valley Calypsos) à la batterie/percussions et moi. 

Je continue aussi de jouer avec les Grooms (fanfare théâtrale) qui réadaptent des opéras pour la rue. 


Merci Babeth!


photo JEAN THEVENOUX


photo JEAN THEVENOUX

photo JEAN THEVENOUX


photo JEAN THEVENOUX

jeudi 29 décembre 2016

La rédac a testé pour vous... GoGo Penguin


Pour le retour de la rédac’ a testé pour vous, nous vous proposons de découvrir ou de redécouvrir le groupe GoGo Penguin qui fut en concert au théâtre Le Quai à Angers mercredi 14 décembre. Le trio de Manchester GoGo Penguin ne paye pas de mine quand il entre sur la scène du T400. L’allure dégingandée de Rob Turner à la batterie, Nick Blacka à la contrebasse et Chris Illingworth au piano, intrigue avant même que la première note ne se fasse entendre…

Murmuration ouvre leur set et nous propulse vers une ambiance froide, précise, et envoutante. Esbjörn Svensson Trio n’est pas loin, les parties minimalistes du pianiste d’Avishaï Cohen (contrebassiste) non plus ! Ils continuent avec le morceau Break qui contraste entre la simplicité de la mélodie débutant le morceau et le grand crescendo le concluant. D’ailleurs, ils excellent pour terminer leurs morceaux en plein climax, ce qui nous laisse encore plus avides d’en découvrir d’autres ! Le planant In Amber, puis The Letter, qui est une prouesse d’harmonies riches de résonances, suivront.

La rondeur de la contrebasse porte le groupe, la rythmique de la batterie est si riche qu’il en devient même compliqué de taper du pied en rythme, quant au piano, il relie tout cela en apportant cette touche de simplicité parfois (souvent) arythmique.
Tels des OVNI musicaux, ces pingouins anglais sont époustouflants. On ne cherche même pas à savoir si on écoute du jazz, de la world music, de la musique électronique. Parfois, quand on ferme les yeux, on croirait entendre une contrebasse transformée en guitare électrique, d’autres fois, on aurait envie de se lever et de danser dans une salle obscure, aux lumières tamisées mais avec des stroboscopes affutés.

Pour illustrer cela, Rob Turner, le Gogo batteur pingouin, a sa propre conception du jazz, lisez plutôt : « Le jazz est une catégorie dans laquelle on place tout autant Ornette Coleman que Robbie Williams lorsqu’il est accompagné par un Big Band. […] Ce terme manque de précision et ne sert donc pas à grand-chose : un peu comme le mot « mammifère » qui désigne tout autant la baleine que le hamster. Les gens dépensent tellement d’énergie dans des discussions qui n’en finissent pas au sujet de ce qui est jazz ou non… Vous avez forcément tort, à partir du moment où vous acceptez de rentrer là-dedans. L’important pour nous est d’écrire de la bonne musique, c’est là-dessus que nous préférons nous concentrer. »

Bien dit Monsieur le pingouin, et c’est là la force de ce groupe, de mêler plusieurs styles tout en restant tout à fait nouveau ! Une valeur ajoutée au jazz d’aujourd’hui. Ce n’est pas pour rien qu’ils ont été signés chez le si célèbre label Blue Note. Certains disent que le jazz est mort ? Aujourd’hui, il est on ne peut plus vivant ! Long live jazz music !

Allez, on se laisse porter et on apprécie, voici le morceau Hopopono qui conclut leur prestation électrisante.




Orianne B.
Photos : D.R.
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lundi 19 décembre 2016

Herbie Hancock au Saveurs Jazz !

Le Saveurs Jazz vient d'annoncer son premier artiste pour l'édition 2017 : le mythique Herbie Hancock sera à Segré en Anjou bleu le 9 juillet ! En attendant cet événement, redécouvrez deux chroniques écrites par des lycéens de Bourg Chevreau pendant le projet d'action culturelle porté par le Saveurs Jazz l'an passé.





Vous n’aimez pas le jazz mais vous adorez le funk, alors vous
devriez prendre plaisir à écouter « Chameleon ». Herbie Hancock,
qui avait été le pianiste du quintet de Miles Davis dans les
années 60, a en effet souhaité revenir à une musique plus
accessible et plus funky avec cet album sorti en 1973.
Effectivement, son synthétiseur émet un son groovy qui va
séduire un public jeune. Cet instrument était révolutionnaire
pour l’époque. L’Histoire lui a donné raison car le disque
rencontre depuis sa sortie un succès commercial phénoménal
avec des morceaux comme « Watermelon Man » ou « Chameleon »
qui inspirent toujours des artistes aujourd’hui, issus aussi
bien du jazz que du funk, en passant par la soul, le hip-hop
et le rock (Jaco Pastorius, Michael Jackson, Stevie Wonder,
Sinclair, Ben l’Oncle Soul…). A titre personnel, j’aime également
beaucoup cette chanson car elle me rappelle mon père qui
écoute passionnément du funk : un disque pour toutes les
générations.

Eugénie Gallot

Herbie Hancock (credit Abu Dhabi Jazz Festival)

Herbie Hancock est une véritable icône de la musique moderne.
Il est connu comme étant un brillant compositeur, interprète
et multi-instrumentiste. En 1973, il enregistre l’album « Head
Hunters » qui va diviser son public : les plus anciens vont être
perturbés par tant de nouveauté, les plus jeunes vont être séduits
par cette musique festive. On peut y trouver quatre morceaux
très différents les uns des autres. Le premier titre est particulièrement
entraînant grâce aux trompettes. A chacune de
ces écoutes on ressent comme un sentiment d’évasion car
on est littéralement transporté. Le côté dansant de cette
musique reflète le dynamisme qu’évoque la pochette. Ses
couleurs flashy donnent une idée de l’énergie dégagée par
ce disque. Pour les fans de musique jazz, il se produit encore
sur scène régulièrement. Alors dépêchez-vous d’aller vérifier
par vous-même en concert le talent de ce grand monsieur du
jazz.

Léa Foin, Laurine Delestre

vendredi 9 décembre 2016

Dans la hotte de Toque & Notes...

En manque d'inspiration pour noël ? 
Voici des idées en veux tu en voilà, fournies par la rédac' de Toque & Notes et quelques invités...

D'abord, place à M'Lire, LA librairie de Château-Gontier, présente au village du Saveurs Jazz depuis l'édition 2015. Voici leur sélection :

 

 jeunesse:
- Les Chaussettes de Matthieu Maudet (Ecole des Loisirs) (2 ans)
- Fritzi et la chaussure enragée de Catharina Valckx (Ecole des Loisirs) (A partir de 3 ans)
- Alerte au musée de James Ponti (Hélium) (9 ans)
- Esther de SharonE.MacKay (Ecole des Loisirs) (13 ans)

adultes:
- En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeaut (Finitude)
- Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson (Gallimard)
- Un travail comme un autre de Virginia Reeves (Stock)

BD:
- Un bruit étrange et beau de Zep (Rue de Sèvres)
- Monsieur désire? de Hubert et Virginie Augustin (Glénat)
- La déconfiture de Pascal Rabaté (Futuropolis)

Direction Centrale 7 et Les Boissons Rouges ensuite !


Offrez donc un coupon cadeau pour la boutique de Centrale 7, collectif d'artistes plasticiens basé à Nyoiseau, ou bien sinon, une bonne bouteille ou une oeuvre "locale" exposée en ce moment au café Les Boissons Rouges.

Du côté de la rédac' de Toque & Notes, on vous recommande chaudement de mettre au pied du sapin :






> un disque de Pixvae (souvenez-vous de leur concert détonnant au dernier Saveurs Jazz!) fraîchement sorti en vinyle ou cd





> pour les amateurs de saveurs absurdes, la BD d'Eric Veillé : Le Sens de la Vie et ses frères 



> un assortiment de chocolats (les tas de sel, les tas de sel !) de chez Guisabel à Candé





> une BD Jazz, parmi le large choix disponible on vous conseille Boris Vian ou Film Noir 2 . Ou bien encore la BD Barney et la note bleue parue chez Casterman









> L'album photo Jazz - 100 photos pour la liberté de la presse. Tout est dit :)






> Et enfin, n'oubliez pas , vous pouvez aussi offrir un Bon Cadeau pour le prochain Saveurs Jazz ! Une carte cadeau de 15€ utilisable au choix sur une soirée du prochain festival en juillet 2017. Infos : 06 50 98 01 55 - billetterie@saveursjazzfestival.com 


Bonnes fêtes !



vendredi 18 novembre 2016

3 questions à Colunia, un quatuor qui fait voyager

Colunia, groupe nantais membre du collectif Spatule, sera en concert au Petit Théâtre de Pouancé samedi 26 novembre 2016 à 20h dans le cadre de Jazz Tempo. Toutes les infos ici. Émilie (harpe chromatique) et Florian (batterie, percussions) ont répondu à nos questions.




Comment définissez-vous votre style de jazz et quelles sont vos principales influences ?

La musique de Colunia évolue dans et entre plusieurs esthétiques : 
  • ·        le jazz modal et ses couleurs empruntées aux musiques traditionnelles du monde telles que la musique sundanaise d’Indonésie, les musiques karnatique (Inde du Sud) et hindoustanie (Inde du Nord), etc.
  • ·         la musique impressionniste du XXème siècle
  • ·         la musique improvisée et ses dérivés

Nos principales influences sont John et Alice Coltrane, Colin McPhee, Claude Debussy,  Pandit Nikhil Banerjee.

Parlez-nous de la harpe chromatique : qu'apporte cet instrument à votre musique ?

La harpe chromatique à cordes alignées permet de naviguer facilement entre les tonalités et les styles de musique, elle est donc tout particulièrement adaptée pour improviser puisqu'elle met à disposition toutes les notes de manière égale. Les harpes que l'on retrouve le plus souvent - la harpe celtique ou la harpe classique - sont élaborées sur un système diatonique et font appel à différents mécanismes intermédiaires pour accéder à toutes les notes. Cela rend parfois difficile l'adaptation aux styles de musiques récents tels que le Jazz. Émilie a ressenti naturellement le besoin d'enrichir sa palette de couleur sonore afin de développer son jeu et de pouvoir explorer les musiques improvisées sans contrainte d'accès aux notes. C'est pourquoi elle utilise la harpe chromatique mise au point par le luthier Philippe Volant il y a une quinzaine d'années. Cet instrument permet de faire se rencontrer plus intimement la harpe et le jazz afin d'enrichir les univers de l'un et l'autre par de nouvelles sonorités... 

Le collectif Spatule, qu'est-ce que c'est ?

Le collectif Spatule, c'est en premier lieu la rencontre des musiciens de deux groupes de jazz nantais : La Baronne Bleue et Colunia. C'est également la volonté de se fédérer pour défendre des esthétiques qui ont parfois du mal à accéder aux scènes pour se faire entendre et découvrir du public. Le collectif Spatule c'est aussi un cadre administratif en devenir qui permettra de faciliter certaines démarches administratives et certains moyens de communication. Avant cela c'est surtout la rencontre musicale autour d'un répertoire commun aux 9 musiciens pour former un grand ensemble que l'on aime appeler le Vanneau Huppé et qui, parfois, vient montrer le bout de sa houppette en concert...

Propos recueillis par Hélène R.

mercredi 2 novembre 2016

Hamlet en BD concert le 4 novembre à La Pouëze




Ouverture de la saison culturelle du réseau des bibliothèques Rêv’en pages avec le BD concert « Hamlet » au théâtre de la Pouëze le 4 novembre, en partenariat avec le Saveurs Jazz Festival. 


Aux commandes de cette création originale, le duo Matthieu Donarier (déjà croisé avec WOOD à Segré) / Sébastien Vassant.






Sébastien Vassant : illustrations en direct.
Matthieu Donarier : saxophones, clarinettes, clavier, compositions.

Adaption sans paroles, en images et musique, de "La tragique histoire de HAMLET, Prince de Danemark", de William Shakespeare.

Comment raconter Hamlet avec plumes, encres, pinceaux, peintures et instruments de musique ? Voilà l'enjeu. Hamlet, cette histoire universelle que tout le monde croit connaître, est un drame, un vrai, c'est une terrible tragédie portée par un scénario implacable digne de la grande tradition du western ou du film noir. On tremble, et on rigole, aussi.

Le choix est clair et diablement efficace : Sébastien Vassant et Matthieu Donarier font le pari de la création en direct, sans aucune bande enregistrée ni dessins préparés à l'avance. On peut alors, tour à tour, se faire happer par l'histoire en plongeant dans l'écran et la musique, ou observer le duo bricoler aux côtés du public un cinéma muet éphémère, chaque fois réinventé. 




Toutes les infos 

> Evènement Facebook 

Vendredi 4  novembre - Théâtre de l'Ardoise - La Pouëze, Erdre en Anjou

20h30 - entrée 5€ - réservations : 02 41 95 31 74

Un concert qui s'inscrit dans Jazz Tempo temps fort régional dédié au Jazz (infos : http://www.crdj.org)