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lundi 8 juillet 2019

Un Saveurs Jazz en Balade aux parfums d'Orient


Thym citron, camomille romaine, menthe poivrée... comptent parmi la trentaine de plantes médicinales cultivées sur l’exploitation d’Adatris à Châtelais que nous avons eu plaisir à visiter nombreux, en calèche. François Duveau et Olivier Courivaud, duo de passionnés du terroir, nous ont expliqué le séchage de leurs cultures à 35 ou 40°, pas plus, pour conserver les principes actifs, sans pour autant dévoiler tous leurs secrets. Ils viennent en effet de breveter « l’eau native », chargée en huile essentielle, qu’ils extraient de leurs plantes.

©Jean Thévenoux
Un second binôme d’exception, Duo Garcia, a pris le relais pour nous offrir un voyage magique sous une tente orientale improvisée qui embaumait la menthe séchée. Le décor idéal pour écouter le jazz oriental de ces deux frères tourangeaux très pédagogues. Duo Garcia, c’est la fusion des cultures du Maghreb et d’Afghanistan. Ellie au robab (luth afghan) et Samuel à la derbouka et autres percussions, jouent avec ces deux esthétiques traditionnelles pour proposer des morceaux uniques et finalement très modernes.

Hélène R.

La dernière Carte blanche au Carreau...

©Yves Estrabaud
Si on mixe les pas feutrés du saxophone et la course effrénée d'une danseuse énergique, ça fait quoi ? Ça donne le dernier épisode de Carte Blanche au Bois II, marqué par une grande improvisation musicale et chorégraphique. Julien Behar et Maude Albertier jouent à cache-cache entre les arbres et les anciennes bâtisses minières, elle est la femme sauvage, indomptable et proche de la nature, il est celui qui la cherche, qui la suit...

Le tout autour des œuvres de Jimmix qui vit sur le site de Centrale 7. Cela permet à tous les spectateurs de rentrer dans son univers artistique complètement déjanté et de Savourer le Jazz de l'un des derniers concerts du Festival...

Lucien B.

dimanche 7 juillet 2019

L'interview improvisée

Vendredi, la Carte Blanche au Carreau se déroulait dans l’atelier d’un peintre. Nous avons profité de cette occasion pour interroger le trio du jour : Florent Maussion aux pinceaux, Julien Behar au saxo et Pierre Durand à la guitare.



D'après vous, qu'y a-t-il de commun entre musique et peinture ?


Florent : Dans ces deux arts, le rythme est important. En peinture, il faut garder le même tout au long de la création. Mais il nous arrive aussi de faire des fausses notes : erreurs de perspectives, mauvais jeu de lumière... Les couleurs que j'utilise traduisent les sentiments que font naître chez moi les mélodies.


Qu'est-ce que ça change pour vous de jouer dans cet atelier au milieu de toutes ces œuvres ?


Julien : L'atelier de Florent Maussion est un lieu magique, c'est une caverne d'Ali Baba ! Quiconque entre ici est happé par ce lieu qui en impose et dont on ressent immédiatement la force. Jouer dans ce décor est vraiment particulier.

Pierre : L'endroit est propice à la créativité, encourage la prise de risque et favorise la proximité avec le public. La communication est alors immédiate. Et puis, le lieu peut aussi influencer notre jeu : à un moment, mon regard s'est porté sur un tableau évoquant le Japon, et nous sommes partis dans une improvisation vers le pays du Soleil Levant.



Manon D et Catherine L

Le concert énergique d'Antiloops sur la scène de la Marmite


©Pascal Rabel

Pour ouvrir cette troisième soirée, nous avons pu compter sur le dynamisme du groupe Antiloops  pour emporter le public vers un univers délirant.
Par-dessus des nappes électroniques soutenues par une rythmique épurée mais efficace, la flûtiste Ludivine Issambourg se lance dans des improvisations hautes en couleur, puissantes mais nuancées, nourries par une richesse de jeu. Lorsqu’elle opte pour une flûte en sol, elle achève de conquérir le public avec un son plus grave, plus doux et aérien.
On retiendra de ce concert une énergie singulière provenant d’un mélange envoûtant de fusion, de virtuosité et de folie.


Manon D.

Carte blanche au carreau : Julien Béhar invite Rémi Allain



©Thierry Ploquin


Et c’est encore une Carte blanche qui s’est achevée au Carreau minier de Bois II hier, sous le soleil et sous les effluves musicaux d’une contrebasse et d’un saxophone.
Le duo démarre et lâche prise directement en se lançant dans de longues phases d’improvisation, comme en apnée. Leurs mélodies planantes sont projetées dans Centrale 7 et enveloppent les spectateurs qui sont alors comme « à l’intérieur de la musique. »
Mais leurs morceaux content aussi une histoire, comme ce Grana od Bora, nous venant tout droit de  Croatie et transcrivant en musique l’histoire d’une jeune fille qui souhaite pouvoir marcher dans la neige. Dans un autre morceau, Gos Veil, les deux compères mettent en scène une bicoque rustique en proie à l’humide climat de la Bretagne... 
Dans les deux cas, on aurait cru voir les différents lieux rien qu’en fermant les yeux et en écoutant, ce qui n’empêche pas de les garder ouverts et de capter les regards que les artistes se lancent en «racontant» par la musique...

Lucien B.

samedi 6 juillet 2019

Carte blanche au Carreau avec Pierre Durand et Julien Behar

©Thierry Ploquin
 
Quel décor atypique que celui de l’atelier de Florent Maussion au bois II ! Pour ce troisième épisode de Carte Blanche au Carreau, le saxophoniste Julien Behar a invité le guitariste Pierre Durand pour un nouvel épisode de ces instants musicaux, réussis jusqu’ici !

Dans l’atelier de l’artiste, les spectateurs prennent place, puis la musique à son tour et une aventure démarre. Mais les instruments ne sont pas seuls... Des voitures qui passent à l’extérieur au chant du coq, ou même aux grattements du pinceau sur la toile, tous les bruits naturels de l’endroit constituent une forme d’accompagnement faisant partie de la musique. L’odeur de la peinture sur la toile de Florent ajoute une seconde dimension aux morceaux joués et vous transporte vers le monde des deux musiciens. En chute libre dans leur musique par moments, ils savent explorer avec douceur et énergie les chemins de l’improvisation, se jouant facilement de la résonance du lieu.

Ce fragment de jazz hors du temps a conquis le public et les membres de la rédaction présents, car l’art et la musique font bon ménage... Mais la musique est un art !

Lucien B

Le concert de Myosotis au Saveurs Jazz en Balade

©Françoise Lardeux
Une fois de plus, le Saveurs Jazz en Balade a fait ses preuves ! Vendredi midi, Myosotis, quartette débordant de vitalité, a emporté le public grez-neuvillois avec sa musique riche et dynamique. Les mélodies groovy, portées par la voix chaleureuse et pleine d’audace de Nona Mcelem, ont empli le théâtre de verdure d’une énergie communicative. Un magnifique concert, allez vite écouter leurs chansons si vous ne connaissez pas !

Manon D

vendredi 5 juillet 2019

Carte blanche au Carreau avec Julien Behar et Pierrick Menuau

©Thierry Ploquin

Ça commence en pleine campagne, sur le site d’une ancienne mine de fer. Le sol est noir du minerai et les notes de Pierrick Menuau et de Julien Behar s’envolent vers les sculptures de Centrale 7.

Les sonorités différentes des deux saxophones créent des mélodies riches, malgré le petit nombre de musiciens. Les instruments se parlent et se répondent.

Sur les sons de titres tels que Ugly Beauty de Thelonious Monk, ou  de grands standards du jazz comme The Days of Wine and Roses, les musiciens interprètent une musique truffée d’émotion qu’il faudra miner pour en découvrir les richesses.                                                                                                                                                                            

©Jean Thévenoux

                          Lucien B

jeudi 4 juillet 2019

La sieste musicale, un moment suspendu sous les saules pleureurs, place du Moulin sous la Tour...

©Pascal Rabel
Quoi de mieux que le son chaud et enveloppant d’un saxophone pour somnoler au bord de l’Oudon ? Hier après-midi, Céline Bonacina nous a proposé une sieste musicale alternant compositions personnelles, standard de jazz et pièces baroques. Entre deux préludes pour violoncelle, elle nous explique d’une voix douce l’influence de Bach sur sa façon de composer et son mode de jeu. Loin de nous faire un cours, Céline nous donne quelques conseils d’écoute pour percevoir les subtilités de la mélodie. La musicienne joue les exploratrices en visitant différents répertoires et en variant les modes de jeux et les ambiances. Bercé, le public est agréablement étonné par les possibilités sonores offertes par les saxophones baryton et soprano. Le vent se mêle de la partie quand le morceau s’emballe et les feuilles du saule se mettent à danser, ajoutant à la poésie du moment.
                                                
                                                                                   Manon D et Catherine L


©Pascal Rabel

L’Atelier Ventastique de Château-Gontier

©DR
Si vous passez par Château-Gontier, ne ratez pas l’Atelier Ventastique. De la brillance chaleureuse du tuba à la douceur feutrée de la clarinette, tous les instruments réparés ou bien restaurés attendent sagement leurs musiciens respectifs dans l’atelier où règne une bonne ambiance collective et contagieuse. Un instrument sans luthier serait comme un morceau sans notes de musique, c’est-à-dire rien. Un luthier fait en sorte que votre « véhicule de la musique » soit opérationnel et efficace, mélodique et prêt à redémarrer. Je ne doute pas que lorsque vous rencontrerez ces compères, vous serez conquis par leur bienveillance et leurs conseils à l’égard de vos animaux Ventastiques...

À découvrir absolument dans le village du Saveurs Jazz Festival du 4 au 7 juillet.

Lucien B

vendredi 29 mars 2019

Retour sur ... Alice comédies 2, un ciné-concert détonnant !

Quand des anciens membres de l'orchestre du collège Georges Gironde viennent assister au ciné-concert (co-organisé avec le ciné-club les Mistons) de leurs anciens collègues, ça donne ce petit texte savoureux, merci à Lucien et à Clara, Augustin et Léna, critiques artistiques en herbe !

Vous pourriez penser, au vu (ou plutôt à l’entendu) de ces accords et mélodies, à des comptines pour enfants. Faux. L’orchestre du collège Georges Gironde, donnait une représentation le 1er mars à 20h30 dans le cinéma Le Maingué, à Segré, et jouent devant les premiers courts métrages du, on ne peut plus connu, Walt Disney.



Ils et elles ont pour cela, effectué tout un travail de création et d’interprétation avec un invité, le pianiste Alexandre Gosse. A ceux qui pensaient, que seul les « grands » de la musique composaient des morceaux, l’orchestre du collège leur démontre le contraire.

 
Lors des premières rencontres avec les collégiens, Alexandre leur apporte des sortes de trames de morceaux que les élèves ont modifiées, ce qui donne des partitions pour seize musiciens, jouées avec brio. Cet ensemble peut paraitre plutôt hétéroclite de prime à bord. Mais ces jeunes pousses de musiciens jouent une musique équilibrée et pleine de sens. Ils se risquent même à leurs premiers solos pour certains. 

Le tout, dirigé par Emmanuel Dardelle nous permet de découvrir ou de redécouvrir entre petits et grands, la magie des premiers pas du cinéma. De plus, bonne nouvelle pour les amateurs des musiciens du collège. Ils se produiront pour leur spectacle au cargo le 21 et 22 juin 2019.



photos: Jacques Lalande - ciné-club les Mistons

lundi 3 décembre 2018

Du nouveau dans les bacs de la médiathèque de Segré !


Deux fois par an la Médiathèque de Segré renouvelle auprès du Bibliopôle du Maine-et-Loire son fonds de Cd. 
Certes il ne s’agit pas toujours de nouveautés récentes mais on peut y découvrir quelques perles comme :

- Un double Cd du pianiste Bernard Peiffer  « Improvision » sorti dans la collection Jazz in Paris



- ReFocus chez Verve où Sylvain Rifflet reprend le rôle de Stan Getz


Et parmi les nouvelles acquisitions de la Médiathèque :

- Une compilation d’Aretha Franklin « Queen of soul »



- Et « Both directions At Once : The Lost album » de John Coltrane 



Sans oublier, Jazz News, magazine partenaire du Saveurs Jazz, à lire chaque mois à la médiathèque. 

Bonnes découvertes !

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mercredi 9 mai 2018

La rédac' a testé pour vous... le café / croissant à Candé

Le  8 avril dernier Jazz au Pays et l’Anjou bleu conviaient à leur traditionnel et annuel concert du dimanche matin  autour d’un café et de croissants (on pouvait même compter quelques pains aux raisins). La carte blanche était confiée au saxophoniste nantais Xavier Thibaud (souvenez vous de Kind Of Pop) accompagné du guitariste Antoine Passet vu dans PassionCoco ou Marabout Orkestra, pour un duo inédit.

photo Jean Thévenoux

Cette année celui-ci se déroulait dans les locaux de l’école de musique de l’Anjou bleu à Candé, bâtiment magnifiquement restauré, à la belle sonorité. On rêvait que ce bâtiment fut un ancien relais de postes ou une ancienne forge où  résonnèrent les complaintes des fers à chevaux martelés sur l’enclume. Et bien non ! Pendant de longues années ce furent les meuglements des bovins qui  peuplèrent ces murs. Fin du rêve ? Que nenni !

Pendant une heure, c’est court une heure beaucoup plus bref que soixante minutes  pendant cet espace de temps donc,  nos deux artistes, compères complices nous menèrent loin de Candé sur des chemins creux, des chemins de traverses, de longues lignes droites parsemées de courbes tout en douceur  vers des contrées où comme l’écrivait Charles Baudelaire  «  tout est luxe et volupté » …


photo Jean Thévenoux






lundi 7 mai 2018

La rédac' a testé pour vous ... la classe de harpes de l'EMAB & Emilie Chevillard


Lors du concert du quartet Colunia, à Pouancé en 2016 (à l'occasion de Jazz Tempo),  celui-ci s’était achevé par la restitution publique du travail que la harpiste Emilie Chevillard avait réalisé dans la journée avec la classe de harpe de l’Ecole de musique de l’Anjou Bleu.
Devant le succès de cette initiative Jazz au Pays et le Pays Anjou Bleu sollicitèrent Emilie Chevillard pour donner une suite à cette initiative. C’est ainsi qu’ au cours de l’année 2017 furent organisés plusieurs ateliers qui devaient déboucher sur un concert plus "consistant".

photo Jean Thévenoux



Ces ateliers ont ainsi débouché sur un concert au théâtre de Loiré le 7 avril dernier où les élèves, sous la houlette de leur professeur Isabelle Formet et d’Emilie Chevillard interprétèrent les 3 morceaux qu’ils avaient travaillés .
- « Pawky » de Dorothy Ashby qui , dans les années 50 a propulsé la harpe dans les formations de jazz aux USA
Et 2 morceaux inédits, composition d’Emilie Chevillard, « Un après midi d’été » et « A genuine one »
Cette expérience ouvrait aux élèves de nouveaux horizons en leur faisant découvrir un monde musical différent de celui qu’ils abordent habituellement et des techniques différentes de toucher de cordes de leur instrument.


Photo : Jean Thévenoux



Alain LR

jeudi 1 février 2018

Un vendredi soir à Pouancé...

En ce début d’année 2018  la plasticienne Nine Geslin, invitée par l’Anjou bleu, était en résidence dans le Pouancéen  et ses œuvres exposées  pendant le mois de janvier sur les murs de l’Atelier Legault.



Telle une araignée inspirée elle tisse de ses fils de métal d’immenses personnages aériens, vagabondant sur un chemin toujours identique toujours différent.
En bon béotien de base, je laisse aux Diafoirus de la critique le soin d’étaler leur érudition comme de la confiture et me contente de me demander si dans toutes ces  œuvres  il en est que je pourrais chaque jour contempler sans jamais m’en lasser. Voila mon critère de Beau et de Bon.


Et là dans cette exposition à l’entrée une toile  lumineuse et toute de douceur à la fois, un soleil qui vous illumine à l’aube d’un jour nouveau. Et tout à son opposé une sculpture  Dame Noire au manteau écarté qui vous accueille bras grand ouverts pour le chemin des rêves nocturnes.  


photo: Culture Anjou bleu
Et ce vendredi 21 janvier pour conclure cette exposition l’Anjou bleu nous invitait à un ciné-concert animé par le duo composé de Julien Behar au saxophone et d’Alexandre Gosse au piano ( 2 artistes que l’on a déjà croisés sur la scène des Saveurs Jazz).
Leurs compositions accompagnaient le court métrage d’animation réalisé par Nine Geslin comme une longue invitation au voyage et au rêve.


photo: Culture Anjou bleu


 Alain LE ROY

jeudi 14 décembre 2017

Retour sur... le salon de musique

Photo : Laurence Briand

Retour sur le salon de musique associant Sébastien Boisseau et Julien Behar... par Alain Le Roy.

Quel plus grand bonheur , par une soirée d’automne chargée de brumes et de frimas, que de s’engoncer dans un fauteuil au coin de l’âtre entouré de gens de bonne compagnie pour, dans un salon 2 musiciens laissant libre cours à leur imagination.
Voila ce que Jazz au Pays nous proposait, dans le cadre de Jazz Tempo, le dimanche 5 novembre à Thorigné d’Anjou dans le salon d’une chambre d'hôtes, Le Rideau Miné.

Au menu et ceci pour les Saveurs et papilles, outre les terrines et cakes à mettre la gourmandise au rang des vertus cardinales concoctés par l’hôtesse, figuraient en guise d’accompagnement musical la contrebasse de Sébastien Boisseau et le saxophone de Julien Behar. Tous deux ayant fréquenté les scènes du Saveurs Jazz ;
Le concept est développé depuis quelques années par Sébastien Boisseau, sa contrebasse et son sens inné de l’improvisation. Il vient chez vous, ou en tout autre lieu intimiste, accompagné d’un musicien , chaque fois différent et qu’il ne connaît pas forcément (avec qui il n’a pas nécessairement joué auparavant). Et là pendant une heure ou plus s’opère la magie de la Découverte. La découverte pour tous les participants à cette séance d’improvisation totale. Echange de musiques, échange de paroles, échanges d’instant de pur bonheur .


A savourer sans modération


lundi 10 juillet 2017

La rédac' a testé les Midi Jazz avec l’orchestre du collège Georges Gironde




Le public est au rendez-vous place de la République pour applaudir les apprentis musiciens du collège, dirigés par Emmanuel Dardelle. Munis de leurs chapeaux et de leurs bretelles rétro, ils reprennent des morceaux pop comme Hello Goodbye des Beatles, font swinguer Should I Stay or Should I Go des Clash et font honneur à la légende du jazz Herbie Hancock en jouant Chameleon. Ce délicieux moment se termine par leur tube Uptown « Georgi » Funk, reprise de Bruno Mars, qui permet aux spectateurs de chanter et de se déhancher au son des riffs des cuivres. 


C.D.Photos : Thierry Ploquin






La rédac' a testé les Saveurs Jazz en balade à Saint-Augustin-des-bois


© Alain Pellerin

Un Saveurs Jazz en balade harmonieux : l’apiculteur de la Botellerie sait accueillir son public, le captiver et l’initier à son monde peuplé d’abeilles. L’électro jazz vous fait peur ? The WIP station vous prend en douceur dans ses filets mélodiques, et vous voilà en adhésion totale avec leur univers musical. La voix off électronique assure une mise en scène très originale et l’humour discret mais bien présent des musiciens achève de faire le lien avec le public. Le plus harmonique : un marteau et un morceau de rail de chemin de fer. Coup de chapeau à la municipalité de Saint-Augustin-des-Bois pour l’accueil, la communication autour de l’événement et la signalétique adaptée. 

Alain Pellerin

dimanche 9 juillet 2017

La rédac' a testé le Saveurs Jazz en balade avec The Wip Station

Les quatre barbus pas barbants

© Emmanuel Brébion

Au théâtre de verdure de Grez-Neuville, la rédac’ savoure le concert de The WIP Station. Coiffés de leurs casques audios, ils captent l’attention du public par des effets électro et n’hésitent pas à utiliser quelques objets insolites comme une enclume. Un set inspirant pour une invitation au voyage au cœur de l’électro-jazz et des samples de la WIP Station. 

G.C., C.D. et O.B.