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dimanche 7 juillet 2019

C'ÉTAIT HIER...

©Amarilli Ploquin
Line Kruse et son septet envahissent la scène du Parc ce soir pour nous proposer un set tout en douceur et en délicatesse, où se mélangent les cuivres et les cordes de son violon. Justesse et précision sont de la partie pour cette première partie de soirée.


©Pascal Rabel
Interlude du soir : Bad Fat sur la scène de la Marmite, accompagné de Napoleon Maddox, un nom comme ça, ça ne s’invente pas ! Hip hop et jazz s’associent pour faire taper le pied des plus récalcitrants. Un brass band est toujours une bonne idée, et tout le village se déhanche à leur écoute !


©Yves Estrabaud
Le grand chef d’orchestre de la trompette, Ibrahim Maalouf, est de retour à Segré ! Une farandole, une danseuse, une chanteuse, un orchestre fabuleux pour une soirée tout aussi fabuleuse. Le Haïdouti Orkestar a mis le feu avec sa musique balkane et orientale. Avec comme point d’orgue l’emportant True Sorry, ce concert fut une merveille.

©Jean Thévenoux


Orianne B.

samedi 6 juillet 2019

C'ÉTAIT HIER...


Ce soir le Saveurs Jazz est international ! Les accents cubains du Joel Hierrezuelo 5TET ont su réchauffer le cœur des spectateurs de la Marmite, avant que le public de la Scène du Parc n’aille se déhancher devant Seun Kuti & Egypt 80.


©Yves Estrabaud


©Yves Estrabaud
Les deux sets des Américains du Delvon Lamarr Organ Trio ont ensuite capté toute notre attention. 

©Jean Thévenoux

Avec Emir Kusturica et son No Smoking Orchestra, la folie balkanique s’est emparée de l’assistance. Fil rouge du concert, la Panthère Rose a rythmé les intermèdes du leader, qui a régalé son monde de son espièglerie, trop content de nous faire reprendre en chœur « F*ck MTV ! » et de nous balader dans son univers cinématographique déjanté.

©Thierry Ploquin

©Pascal Rabel
Pour clôturer cette troisième journée en beauté, l’énergie inépuisable des Sud-Africains BCUC, dont le nom signifie « l’homme en marche vers la liberté de conscience », a achevé de nous mettre en transe avec l’album The Healing, véritable thérapie  musicale.

Hélène R

vendredi 5 juillet 2019

C'était hier...

Carine Bonnefoy ouvre le bal avec un retour aux sources du jazz. Des compositions très mélodieuses pour un set tout en douceur. 

©Yves Estrabaud

Thomas de Pourquery. Je dirais «  BAAAAM », cet adorateur de Sun Ra a presque fait exploser la scène de la Marmite ! Une prestation enchanteresse où notre leader et ses acolytes alternent morceaux à l’énergie rock et interludes rêveurs au chant. Il nous invite à ralentir avec Slow Down, alors on se pose et on profite du moment dans l’ambiance intimiste de la Marmite. On entendrait presque du Chopin, ou bien Roy Hargrove, pour aboutir à un duel saxo / trompette improvisé. Suit un Sounds of Love fédérateur où les musiciens rayonnent. Clin d’œil au bec du saxophone et aux baguettes toutes deux orange, une couleur pleine de vitalité pour un magnifique Simple Forces. Le concert se termine beaucoup trop vite par le fameux Love in Outer Space de Sun Ra. On remercie notre barbu préféré, coup de cœur de la rédac’ en ce début de dixième édition !

©Yves Estrabaud

Orianne B & Hélène R

jeudi 4 juillet 2019

C'était hier...

©Thierry Ploquin
Plantons le décor (aussi gargantuesque soit-il, mais essayez d’imaginer quand même) : d’anciennes mines de fer, la rouille, le sol aride et d’immenses bâtisses évoquant, au choix, des mécanos d’enfants ou de sombres instruments de sorcellerie. Ça craque, ça crisse, ça s’effrite et ça semble sur le point de tomber... Et au milieu, tout petits au cœur de ce panorama inouï, deux musiciens délivrent leur musique, leur parole et leurs sentiments. Une légèreté et un tendre voile mélodique se font entendre, créés par l’association si réussie des timbres des saxophones alto et baryton avec le vibraphone.

Une Plus Belle Africaine plus tard, la brise et les grillons se joignent au discours mélodique pour laisser s’envoler les notes, les harmonies ; leurs harmoniques et les échos... L’utilisation de l’électronique transcende l’atmosphère et nous envoie directement vers une autre planète... Lunaire et feutrée, timbrée et lactée.

©Jean Thévenoux
Bref, si vous avez raté ce concert, vous avez certainement raté le meilleur concert depuis le début (certes ce n’est que le début de cette aventure jazzistique en Anjou bleu) de  cette édition. Un grand grand coup de cœur et un grand merci ! On a hâte de découvrir les autres cartes blanches secrètes et inattendues.

                                                                                                Orianne B

lundi 10 juillet 2017

C'était hier : Pierre Durand "Roots" 4tet et Herbie Hancock

Pierre Durand © Jean Thévenoux
Herbie Hancock © Jean Thévenoux

Pierre Durand et son quartet « Roots » nous proposent un concert singulier, parfois à la limite du free jazz. Son style est un mélange de nombreux courants. Son visage très expressif traduit les subtilités de sa musique. Les racines du jazz poussent dans sa guitare. C’est son jazz à lui, le jazz Pierre Durand.

Nous avions sur scène ce soir le légendaire Herbie Hancock. Celui qui a tout entendu, tout joué et ce, avec les plus grands ! Un véritable virtuose accompagné de la crème de la crème des musiciens d'aujourd'hui. Le set est à la hauteur des espérances de nos festivaliers. Proposant des morceaux complexes, très travaillés, ciselés à la perfection pour les connaisseurs, il n'oublie pas de reprendre ses plus grands « tubes » comme Chameleon ou encore Cantaloupe Island. Un grand monsieur !

O.B.

dimanche 9 juillet 2017

C'était hier : les Doigts de l'Homme, Youn Sun Nah et Scott Bradlee's Postmodern Jukebox !

Soirée éclectique sur la Scène du Parc !

© Thierry Ploquin
© Jean Thévenoux
Les Doigts de l’homme ont su toucher de toutes leurs cordes le coeur des festivaliers : ils ont vibré au son d’un jazz manouche à la fois tendre et poétique, entraînant et engagé. Mention spéciale pour l’humour décontracté du guitariste Olivier Kikteff.

© Jean Thévenoux
© Éric Le Dévéhat
Pour sa deuxième prestation au Saveurs Jazz Festival, Youn Sun Nah nous a proposé un set inspiré. Au milieu des reprises de Jimi Hendrix, Tom Waits ou Nina Simone, elle a apporté son aura mystique sous le chapiteau rouge. À retenir : prenez un verre de vin pour jouer de la guitare lors de votre prochain boeuf entre potes.

© Jean Thévenoux
© Éric Le Dévéhat

Avec Scott Bradlee’s Postmodern Jukebox, il ne faut pas se fier aux airs des comédies américaines, le swing envahit la scène, la salle et tout le parc de Bourg-Chevreau. Tout y était : le crooner, les chanteuses, le danseur de claquettes, le spectacle était assuré. De Dolly Parton à Justin Bieber, en passant par Taylor Swift et Scott Joplin, sans oublier Beyoncé, Justin Timberlake et Bruno Mars, les reprises résonnaient comme dans un club des années 20. Tour à tour, les shows se succédaient tel un tourbillon. Ce soir l’Amérique était à Segré !

La rédac'

samedi 8 juillet 2017

C'était hier : Malted Milk, Keziah Jones et Lucky Chops !


© Jean Thévenoux
© Jean Thévenoux
© Thierry Ploquin

Après le blues de jeudi soir, place au funk ! La soirée démarre sur les chapeaux de roue avec le groupe Malted Milk pour se prolonger avec le petit prince du funk Keziah Jones. Le chanteur guitariste à la silhouette longiligne et au grand chapeau fait bouger tout Segré en jouant ses nouveaux morceaux mais aussi des plus anciens : Beautiful Emily, Rhythm Is Love, pour terminer en apothéose avec la reprise de All Along The Watchtower de Jimi Hendrix. Le Saveurs Jazz n’a jamais vu ça !
À la manière des brass bands de la Nouvelle-Orléans, Lucky Chops reprend des standards mais aussi des chansons populaires telles que Heart of Glass, Eye of the Tiger, Funky Town ou encore I Feel Good. C’est sportif !

Chloé et Orianne

vendredi 7 juillet 2017

C'était hier : Jean-Jacques Milteau, Éric Bibb et Popa Chubby


© Thierry Ploquin
© Jean Thévenoux

Le blues est de mise sur la scène du Parc. Jean-Jacques Milteau et Éric Bibb ouvrent le bal avec une chaude ambiance digne de l’Arizona dans un décor imaginaire rappelant les plus grands westerns ! Yihaa ! Sous le nouveau chapiteau rouge du festival, les deux compères nous proposent des standards comme House of the Rising Sun, ou encore un Bourgeois Blues très country. Au milieu des 12 mesures du blues, ils en profitent pour nous glisser de délicieux moments suspendus comme avec le magnifique I Heard the Angels Singing. Éric Bibb transpire le blues !
Après avoir surchauffé ce chapiteau, c’est au tour de Popa Chubby de mettre le feu avec son blues, dans une ambiance rock à la limite du hard-rock. Ce monsieur aux nombreux tatouages nous livre notamment une version survoltée du Hey Joe de Jimi Hendrix qui démontre tout son talent de showman, sans parler de son Somewhere over the rainbow ! Popa Chubby est un véritable virtuose muni de sa guitare bariolée d’inscriptions. Le public du Saveurs Jazz Festival s’en souviendra encore longtemps ! 

Orianne et Chloé

mercredi 10 mai 2017

Retour sur... le concert dessiné au Lion d'Angers

Retour sur le concert dessiné associant deux dessinateurs Boris Beuzelin et Olivier Supiot et l'orchestre des mondes de l'Ecole de Musique de l'Anjou bleu, un rendez-vous proposé au Lion d'Angers le 6 mai dernier par le réseau Rêv'en pages (dans le cadre de la saison Rêv'en bulles, en partenariat avec l'Anjou bleu et Jazz au Pays).
C'est Thierry, batteur de l'orchestre et bénévole Toque & Notes qui partage avec nous ses impressions sur cette date unique :

Boris Beuzelin (« L’épouvantail pointeur », « Mako », « Carton blême » …) et Olivier Supiot (« La patrouille des Invisibles », « Marie Frisson», « Le cheval qui ne voulait plus être une oeuvre d’art »…) , accompagnés par l’orchestre des Mondes nous ont offert un concert dessiné qui a enthousiasmé le public.

Photos par Amarilli Ploquin

Les deux dessinateurs ont déjà collaboré pour la réalisation des albums « Le Narval » en 2010. Leur complicité et leurs univers ont permis aux spectateurs et musiciens de s’embarquer sur un paquebot et de surprendre une idylle improbable entre une séduisante chanteuse de cabaret et un petit monsieur vendeur de farce et attrapes…




Le choix des morceaux musicaux a inspiré le scénario ( Yékèrmo sew  de Mulatu Astatqé, cf. la série de compilations Les Ethiopiques,  Come On DH  d’Eddy Louiss, des reprises du concert Cup of Tea arrangé par Guillaume Hazebrouck).


 Le minutage nécessaire à la réalisation des dessins a permis aux musiciens de s’exprimer pleinement sous l’impulsion de leur chef Julien Behar . Une complicité s’est installée entre ces deux facettes du spectacle. Les planches réalisées se rapprochent des dessins de presse sans croquis en improvisation « live » : c’était un concert sans gomme !

Olivier Supiot & Boris Beuzelin

Boris sortira en janvier 2018 le premier tome d’une série de 6 : « Les Sanson », histoire d’une famille de bourreaux sur six générations et Olivier dessine actuellement les aventures d’une petite fille pirate « Lili Crochette et Monsieur Mouche ».

Enfin, petit bonus gourmand, leur plat de prédilection : Matelote au cidre pour Boris et poulet boucané pour Olivier.

Un grand merci à Denis Maillard pour la qualité du son !

mardi 18 avril 2017

Retour sur... Cup of tea – Version MAXI !

Cup of tea – Version MAXI !


L’idée un peu folle de vouloir réunir sur scène une centaine de musiciens et chanteurs de l’Anjou bleu est née dans le cadre du CLEA (Contrat Local d’Éducation Artistique) porté par l’Anjou bleu et le Pays Segréen et avec le soutient de l’Association Jazz au Pays dont un des objectifs a été de proposer des ateliers artistiques autour du jazz. C’est ainsi que, de septembre à mars, l’Orchestre du collège Georges Gironde (Segré), la Chorale du collège Camille Claudel (Le Louroux-Béconnais) mais également l’Orchestre des Mondes, les Classes chantantes et le Chœur Ado de l’École de musique de l’Anjou Bleu, ont travaillé et répété grâce à l’intervention de « Cup of Tea ». Ce duo, formé de Chloé Cailleton, vocaliste jazz, et de Guillaume Hazebrouck, pianiste, compositeur et arrangeur, a réalisé un travail de création avec les élèves autour de standards « méconnus » du jazz des années 30. Le projet a nécessité un travail minutieux de la part des deux artistes pour dénicher les morceaux, les arranger et imaginer ce que pourrait être le rendu final.

Photo: Jean Thévenoux


Au départ du projet, chaque groupe a d’abord été sollicité individuellement avec des visites régulières des intervenants de « Cup of Tea ». Les élèves ont travaillé les partitions, le phrasé, la mise en place, ils ont décortiqué chaque passage, jusqu’à la première mise en commun des orchestres fin janvier. Les répétitions avec tous les ensembles, qui ont débuté en Mars, ont été l’occasion d’un véritable échange entre les élèves et les intervenants : ils ont travaillé sur les nuances, les imprécisions rythmiques ont été reprises, ils ont modifié certains passages des morceaux… Les répétitions se sont enchaînées et intensifiées jusqu’aux concerts, points d’orgue du projet, qui ont eu lieu le 10 mars à l’Argerie et le 11 mars au Cargo. Dans la dernière ligne droite, Erwann Jan, qui ne manque pas d’idées originales, s’est chargé de la mise en scène, rajoutant ainsi de la couleur aux morceaux déjà dynamiques. Ces concerts ont alors permis de restituer le travail effectué mais aussi de partager un moment musical avec parents, amis ou simples curieux venus écouter du jazz.

Photo: Jean Thévenoux

Dans le prolongement du projet, Chloé Cailleton et Guillaume Hazebrouck ont participé au concert « café-croissant » le 19 mars à l’école de musique. Le duo a repris certains morceaux de « Cup of tea », ce qui a permis aux musiciens présents de l’école de musique et des collèges de reprendre en chœur les chansons et de partager un moment convivial. Les deux artistes rejoueront en duo le 24 juin à Cherré.

Photo: Jean Thévenoux

Chloé 

lundi 11 juillet 2016

C'était hier... LiNK, Un Poco Loco, Pixvae et 112 Brass Band !

Le trio LiNK formé en décembre 2015 nous a livré l'ensemble de ses compositions tout en nuances et ambiances 
sur une légère note de mélancolie jazzy.

Un Poco Loco, un trio un peu loufoque qui vous sert des standards de jazz triturés
et destructurés tout en restant fidèle au thème. Une expérience sonore...

Une escapade historique, géographique et surtout musicale avec Pixvae, qui mélange rythme afro-colombien et rock jazzy.
Un hymne à la vie !

Malgré la pluie, 112 Brass Band a clôturé cette 7ème édition avec un punch et une énergie détonante.
Vivement l'année prochaine !

Aubance P.
Photos © Thierry Ploquin

dimanche 10 juillet 2016

C'était hier... Laurent Coulondre Trio et Avishai Cohen

Schizophrenia, un nom d’album peut être perturbant pour certains ou bien intrigant pour d’autres, mais celui de Laurent Coulondre Trio est bien nommé ! En effet, hier soir, nous faisions face à un double trio. Pourquoi un double trio ? Parce qu’ils proposent un répertoire à la fois percussif et explosif, des rythmiques parallèles, voire surnaturelles mélangeant batterie, basse électrique à six cordes et orgue, et un deuxième trio plus acoustique avec une contrebasse et un piano à queue en plus de la batterie. Sur certains morceaux, notamment le dernier de leur set, Schizophrenia, ce double trio se mélange pour proposer une musique innovante et captivante. Merci au Saveurs Jazz pour cette belle découverte ! Et n’oubliez pas qu’ils cherchent toujours un nom pour leur nouveau morceau, la Rédac’ propose : Tasty.

Une musique si aérienne qu’on croirait qu’il danse avec sa contrebasse. Pour la deuxième fois au saveurs Jazz, Avishai Cohen a installé une ambiance feutrée mais puissante pour cette dernière soirée! Avec des mélodies et accompagnements minimalistes, le trio joue sur les temps et les contretemps. Musique tonale, modale ? Qu’importe ! Du moment qu’il nous embarque avec lui dans la musique de nos rêves au rythme des pianissimos et des crescendos. Mention spéciale au pianiste et à ses improvisations frôlant parfois la lente ascension mélodique et captivante du Boléro de Ravel.


Aubance P. & Orianne B.
Photos © Jean Thévenoux

samedi 9 juillet 2016

C'était hier... Meddy Gerville et Richard Bona

Grisante. C’est le mot pour qualifier la soirée. Avec un jazz mélangeant les genres et les cultures, Meddy Gerville et son groupe ont insufflé une harmonie magique au festival ce soir. Un concert tout en émotion et en syncopes ! Ces cinq musiciens ont fait vibrer la salle. Le leader réunionnais a su amener à Segré le soleil rythmé de la Réunion et tout son héritage. Un concert exotique à siroter avec un cocktail fruité.







Bona et ses bonettes ont réchauffé cette douce soirée d’été sur des airs de jazz cubain. Entre balades rythmées et mélodies surchauffées, ce bassiste camerounais a réussi à faire danser les festivaliers. Sa bonne humeur et sa sympathie ont apporté un souffle de gaieté sur la scène du Parc. Richard Bona, un hymne à la joie !










Aubance P. & Orianne B.
Photos © Jean Thévenoux

vendredi 8 juillet 2016

C'était hier... Hugh Coltman et Dee Dee Bridgewater

«There was a boy, a very strange, enchanted boy…»
Le public attentif du Saveurs Jazz Festival a su apprécier l’hommage rendu au grand Nat King Cole. Hugh Coltman, gentleman à la voix chaude et gracieuse, a su interpréter magnifiquement Disenchanted, Pretend,et Sweet Lorraine. Le magnifique Smile est véritablement le coup de cœur du public ! Hugh se change en conteur pour nous délivrer l’histoire des chansons de cette légende du jazz. Suivront le sublime Mona Lisa qui commence avec un duo contrebasse / voix qui nous transporte. Enfin, nous entrons avec délicatesse dans le bayou pour le titre Walking. Une prestation rêvée et captivante. Chapeau bas Monsieur Coltman !






On peut dire que Dee Dee Bridgewater a mis le feu à la scène du Parc hier soir. Entourée de musiciens hors pair (Thierry Eliez, Thomas Bramerie, André Ceccarelli, Lionel Belmondo et Nicolas Folmer), la diva nous a livré avec une pêche épatante son album Love and Peace : a Tribute to Horace Silver. Sa très grande complicité avec ses musiciens n’échappe à personne. Également très proche de son public, elle profite des transitions pour faire son show. Son incroyable énergie et l’accessibilité de sa musique ont tout de suite conquis les festivaliers!

Aubance P. & Orianne B.
Photos © Jean Thévenoux

jeudi 7 juillet 2016

C'était hier... Eric Séva Quartet et John McLaughlin


On doit au Eric Séva Quartet l’ouverture de la scène du Parc. Dès les premières notes au saxophone baryton et au trombone, on assiste à un dialogue où chacun prend successivement la parole, mêlant l’improvisation à la mélodie. Tantôt douce et harmonieuse, tantôt endiablée avec un saxophone soprano qui hurle à pleins poumons, leur musique nous entraîne d’ambiances en ambiances à travers leur album Nomade sonore.

John McLaughlin a proposé un véritable show à l’américaine accompagné de son bassiste ganté, de son batteur-chanteur et de son claviériste-percussionniste. Du jazz fusion à foison, des rythmiques composées et syncopées pour un jazz complexe et emporté. Son set fut un mélange des genres entre balades, morceaux virtuoses et hommages à la musique indienne.

Orianne et Aubance