samedi 6 juillet 2019

3 questions à Ludivine Issambourg, flûtiste d’Antiloops

Ce groupe va mettre la Marmite en ébullition !

 

©DR
La flûte traversière est au cœur de votre projet musical. Que représente cet instrument pour vous ? Quels sont les flûtistes qui vous ont marquée, inspirée ? 
La flûte traversière est tout simplement le
prolongement de moi-même, elle m’a été nécessaire et indispensable dans ma vie et le restera. Le rapport à l’air, à la respiration en général et à ma respiration, au son, aux vibrations : voilà ce que représente mon instrument pour moi, quelque chose de vital. En premier lieu, j’ai été inspirée par les flûtistes Roland Kirk, Eric Dolphy, Yussef Lateef, Hubert Laws, Jeremy Steig, Dave Valentin... Mais aussi par des musiciens plus actuels, comme Magic Malik, Hervé Meschinet, Michel Edelin, Greg Patillo, Anne Drummond, Nicolas Stilo, ou encore Nicolle Mitchell.


L’énergie contagieuse que dégage votre dernier album Lucid Dreams laisse présager d’un concert explosif. Que ressentez-vous sur scène ?
Je ressens une énergie qui circule, à l’intérieur de moi-même mais aussi et surtout avec les musiciens avec qui je joue, puis avec le public. On voyage ensemble et ça, c’est une sensation extraordinaire.


Quels sont vos projets à venir ?
Je prépare un nouvel album, un tribute à un de mes mentors, Hubert Laws. J’ai choisi de reprendre des morceaux de cet immense flûtiste américain durant sa période 70s, notamment ses albums sur le label CTI. J’ai la chance de travailler avec Éric Legnini à la direction artistique et au Fender Rhodes, suivi d’une dream team de choc : Laurent Coulondre à l’orgue et au Clavinet, Julien Herné à la basse et Stéphane Huchard à la batterie. Nous sommes actuellement en mixage et cet album sortira sous mon nom (indépendamment d’Antiloops) certainement fin 2019 ou début 2020. En parallèle, je travaille évidemment sur le prochain album d’Antiloops pour 2020, ainsi que sur un quartet acoustique...


Hélène R

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